Hyundai Tucson 2016

Hyundai Tucson 2016 à partir de septembre 2015 et 22000 €

Hyundai Tucson 2016 à partir de septembre 2015 et 22000 €


Hyundai n’entend pas laisser Renault tirer la couverture à lui sur le segment des compacts : son nouveau Tucson veut sa part du gâteau! Successeur du 1×35, ce dernier présente des formes athlétiques qui n’ont rien à envier à celles du Renault Kadjar. Avec sa grande calandre hexagonale, son style évoque le Santa Fe et prouve la montée en gamme du modèle. La planche de bord
est plus conventionnelle, mais l’équipe­ment reçoit les systèmes sécuritaires dernier cri : lecture des panneaux de signalisation, freinage d’urgence, assistance au maintien dans la voie ou encore vision à 360° en manoeuvre de stationnement. Les places arrière semblent confortables et elles profitent d’un dossier inclinable sur trois posi­tions, un dispositif absent sur le Kadjar.
Côté motorisations, le Tucson proposera trois diesels : 1.7 CRDi de 115 ch et 2.0 CRDi de 136 et 186 ch. La transmission 4×4 sera disponible uniquement sur le 2.0. En essence, le SUV Hyundai recevra le 1.6 GDi de 132 ch ainsi que le nouveau 1.6 T-GDi. Fort de 175 ch, ce dernier pourra s’accoupler à une boîte automa­tique à double embrayage et donnera le choix entre transmission 4×2 et 4×4.

Ford Edge 2015

Ford Edge 2016 à partir de Novembre 2015

Ford Edge 2016 à partir de Novembre 2015


Deuxième apparition dans un salon pour le Ford Edge qui se présente ici dans une livrée S typée sport. L’équipement est moderne (réducteur actif de bruit dans l’habitacle, assistance au stationnement avec caméra avant…), mais Ford ne confirme encore rien coté technique. Le 2.0 TDCi de 180 ch avec boite Powershift devrait être de la partie en France.
A partir de 34 000 € (estimation)

Honda HR-V 2015

Honda HR-V 2015 à partir de septembre

Honda HR-V 2015 à partir de septembre


Pour son retour sur le segment des petits SUV. Honda présente un HR-V à la ligne originale, entre 4×4 et coupé, dans un gabarit de 4,30 m. Un diesel de 120 ch et un nouveau moteur à essence 1.5 de 130 ch, tous deux associès à une transmissions 4×2 et une boite de vitesses manuelle à six rapports. seront proposés.
A partir de 19 000€ (estimation)

Infiniti QX30 Concept

Infiniti QX30 Concept

Infiniti QX30 Concept


Infiniti QX30 Concept
Mi SUV,
mi-coupé

30 Concept préfigure un crossover ,43 m de long mêlant les traits d’un compact à ceux d’un coupé. Ses lignes dynamiques dégagent une impres­sion de robustesse. Il faut dire qu’avec une garde au sol relevée à 19,2 cm, ses énormes roues de 21 pouces, ses bas de caisse et passages de roues protégés et son sabot arrière, le QX30 Concept n’a pas oublié les attributs virils des vrais SUV. Il se propose d’ailleurs d’accompa­gner ses occupants en dehors des sentiers battus grâce à sa transmission intégrale. Le futur QX30 de série disposera selon le constructeur « d’une gamme complète de motorisations pour répondre à tous les besoins ». Cette version de série affichera un style très proche de celui de ce concept et vien­dra concurrencer, en 2016, les BMW Xl, Audi Q3 et Mercedes GLA.

Aston Martin DBX

Aston Martin DBX concept car  voiture et SUV électrique

Aston Martin DBX concept car voiture et SUV électrique

Ce prototype de coupé haut perché est animé par quatre moteurs électriques placés dans chaque roue et qui offrent ainsi une transmission intégrale. Avec ce projet, Aston Martin fait donc d’une pierre deux coups puisque la marque montre non seulement son intention de se positionner sur le segment des SUV de luxe, mais aussi de proposer un modèle électrique…

Audi Q7 e-tron quattro

Audi Q7 e-tron quattro au printemps 2016 à partir de 80 000 €

Audi Q7 e-tron quattro au printemps 2016 à partir de 80 000 €


Audi Q7 e-tron quattro
Déjà la version hybride rechargeable

Le nouveau Q7 n’est pas encore lancé, mais Audi voit déjà plus loin avec cette rsion e-tron quattro. Premier SUV die-se hybride rechargeable, ce Q7 est aussi le seul du genre doté d’une transmission intégrale mécanique sur son segment. Cela signifie que l’imposant SUV Audi (5,05 m c:W long) n’a pas renoncé à ses ap­titudes hors bitume. Ni à son sens de l’accueil. L’Audi Q7 e-tron quattro asso­cie un moteur V6 3.0 TDI de 258 ch et 600 Nm de couple à un électromoteur délivrant 128 ch et 350 Nm. Ce dernier, qui est directement intégré à la boîte de vitesses S tronic à 8 rapports, dispose d’une autonomie de 56 km en mode tout électrique. Au cumul, l’Audi Q7 e-tron quattro dispose de 373 ch et 700 Nm. Une puissance confortable qui lui permet d’accélérer de 0 à 100 km/h en 6 secondes et d’atteindre une vitesse maximale de 225 km/h. Mais la clientèle sera davan­tage sensible aux vertus écologiques de l’engin. D’autant que sa consommation est annoncée par Audi à 1,71 aux 100 km pour des rejets de CO2 de 50 g/km ! Des chiffres d’homologation qu’il sera très difficile de reproduire en utilisation réelle… La recharge de la batterie li­thium-ion d’une capacité de 17,3 kWh s’effectue en 2 h 30. Pour marquer son appartenance à la famille « e-tron », le nouveau Q7 se pare d’éléments distinc­tifs comme sa petite sœur l’A3 e-tron qui lui permettent d’optimiser son coeffi­cient de pénétration dans l’air : 0,34

Le marché des SUV prospère

SUV Nissan Qashqai

SUV Nissan Qashqai


Le marché des SUV est devenu l’un des plus prospères. À tel point qu’aujourd’hui, chaque constructeur — y compris parmi les plus huppés — veut être présent sur ce segment. En toute logique, cette catégorie est donc l’une des plus riches en nouveautés. Et ce, à tous les étages.

Les SUV en fête au salon de Genève

Renault Kadjar au Salon de Génève

Renault Kadjar au Salon de Génève

Une flopée de Kadjar sur le stand Renault, le Nissan Qashqai en embuscade en face sur le stand de Nissan membre de l’Alliance au Salon automobile de Genève. Le marché des SUV est en pleine augmentation, les enjeux sont la : les Français prennent finalement le modèle approprié pour combler leur retard sur le marché des SUV compacts, et les Japonais veulent rappeler qu’ils sont les inventeurs de ce segment de faux 4×4. Cette bataille confirme que le SUV n’est plus une mode, mais un modèle à part entière dans le paysage automobile.
De toutes tailles (de la ville pour le modèle familial), toutes les formes (SUV classiques ou coupés), ces modèles haut sur pattes représente aujourd’hui une vente sur quatre en Europe.
A Genève, les principaux acteurs de ce marché ont alors renouvelé leurs modèles (Audi Q7, Hyundai Tucson, Suzuki Vitara, Volvo XC90), d’autres ont agrandi leur gamme (Ford Edge, Honda HR-V, Mazda CX-3, Mercedes Coupe GLE). En particulier, le nombre de marque proposant un SUV a augmenté avec SEAT et Infiniti (leur concept mènera à un modèle de production en 2016) et, plus surprenant, Aston Martin avec son concept, DBX et de son profil haut perché qui se positionne contre Bentley, Jaguar et Rolls-Royce qui ont eux aussi annoncé des projets pour atteindre ce segment lucratif des SUV haut de gamme.

Salon de Genève 2015 l’attaque des clones

Rolls Royce Serenity au Salon de Genève

Rolls Royce Serenity au Salon de Genève


Salon de Genève 2015 l’attaque des clones
Dans leur course aux économies d’échelle, les constructeurs ont rivalisé d’ingéniosité, quitte à ce que leurs modèles se muent en une armée de clones. Il n’est pas étonnant, alors, que la personnali­sation soit désormais au coeur de leurs arguments de vente.
La bonne santé des modèles sportifs et le fré­tillement indéniable de la flamme de la pas­sion alors que l’on croyait ses braises éteintes par le souffle glacial de la crise ne doivent pas faire oublier que la tendance de fond de l’in­dustrie automobile est la standardisation des modèles. Et, à en croire les signaux que nous envoie Genève, ce n’est pas près de s’arrêter. Les nouvelles technologies ont pris leur temps avant de prendre place dans nos habitacles. Mais maintenant qu’elles s’y sont installées, rien ne semble pouvoir arrêter leur déploie­ment. Que ce soit à l’intérieur des voitures, ou sous leur capot, le monde de l’automobile s’en sert désormais massivement pour réali­ser d’importantes économies d’échelle. La po­litique du groupe Volkswagen (qui débarque à Genève avec sa nouvelle Golf VII GTF et son Audi A3 e-Tron, hybrides rechargeables construites autour de la même plateforme) témoigne de la vigueur de cette pratique. La tendance est à la stratégie multimarques. Pen­sez : Skoda, Seat, Audi, Porsche, Bentley, Lam­borghini et Bugati appartiennent au groupe Volkswagen ; Abarth, Alfa Romeo, Chrysler, Dodge, Ferrari, Jeep, Lancia et Maserati au groupe Fiat ; Rolls-Royce et Mini à BMW ; Smart à Mercedes ; Kia à Hyundai ; Lexus à Toyota ; Renault, Nissan (lnfinity) et Dacia sont comme des frères ; Jaguar et Land Rover sont sous le pavillon indien Tata ; sans oublier la nouvelle aventure entre Peugeot-Citroën et le Chinois Dongfeng. Une quarantaine de marques de premier plan sont concentrées au­tour d’une petite dizaine de groupes. Quitte à ce que cette politique entraîne la production de clones (mêmes moteurs, mêmes technolo­gies, même plateforme…) uniquement diffé­renciables par leur badge.

Les deux faces d’une même médaille
Or la crise qu’a traversée l’industrie automo­bile, et dont les séquelles sont encore bien sensibles, a montré que les usagers portaient de plus en plus leur choix sur des modèles offrant des possibilités de personnalisation poussées. Une donnée indéniable qui semble en parfaite contradiction avec la stratégie glo­bale des grands groupes. Mais c’est oublier un peu vite leur grande capacité d’adaptation. Là encore, la technologie jouera un rôle fon­damental. Plus leur offre se standardise, plus leurs modèles sont customisables, en appa­rence du moins. Et Genève le montre bien.
Toyota, pour conserver son trône de premier constructeur mondial, peaufine un concept détonnant, le Fun Vii (photo), qui offre la possibilité à son propriétaire de « customi­ser » entièrement l’intérieur de son véhicule. À la manière d’un fond d’écran d’ordinateur, l’habitacle et la carrosserie, par un ingénieux système d’écrans et de LED, afficheront les couleurs choisies par le conducteur ou même des photos de ses dernières vacances.
Et le géant nippon n’est pas le seul à miser
beaucoup sur cette tendance qui va s’intensi­fier au fil des années à venir. Citroën, avec sa DS qui propose de multiples combinaisons de couleurs, a déjà fait un premier pas dans ce sens (la 055, se refait une petite beauté à Ge­nève). General Motors, Fiat et BMW ont éga­lement beaucoup investi dans cette direction. La dernière Mini et ses innombrables coloris, ou encore la triplette Toyota Aygo, Citroën Cl, Peugeot 108, montrent ainsi qu’à la standar­disation des productions répond l’individuali­sation des offres.

La disparition
Le stade ultime de ces deux tendances devrait être l’automatisation de la conduite, qui de­vient de salon en salon une réalité de plus en plus proche. Grâce à des constructeurs comme Volvo ou des géants comme Google ou Bosch, la voiture de demain prendra en charge la plupart des phases de conduite, si ce n’est toutes. Aides à l’insertion aux inter­sections, développement des assistances au parking, gestion des ralentissements à venir (Honda présente un système révolutionnaire qui prévoit les bouchons et gère l’allure du véhicule pour mieux les éviter).., le conduc­teur aura de moins en moins de choses à gé­rer. Jusqu’à ne plus rien gérer du tout : les véhicules autonomes sont déjà prêts. Ce tour­nant important de l’automobile devrait faire accomplir un grand pas à la sécurité. Volvo a d’ailleurs fait un pari : qu’il n’y ait plus aucun mort dans un modèle du constructeur suédois d’ici à 2020. Cela passera par l’automobile ul­tra-connectée. Les véhicules communiqueront entre eux (via le système Car2x de Bosch, par exemple) pour s’informer de leur présence et des dangers potentiels. Ils commu­niqueront aussi avec le réseau des réseaux pour obtenir des renseigne­ments sur l’état des routes ou encore du trafic et régler leur comportement en fonction des informations reçues (sans même que le conducteur n’ait à intervenir). Une hyperconnectivi­té qui offrira également tout un lot de divertissements aux passagers (réseaux sociaux, diffusion multi­média, jeux vidéos…). Mercedes, Audi, BMW, Renault et Audi, entre autres, via Genève, nous donnent rendez-vous avant 2020 pour nous proposer des voitures qui se passe­ront entièrement de nous.

#bringbackclarkson Top Gear Sans lui c’est fini..

La BBC veut virer Jeremy Clarkson de Top Gear

La BBC veut virer Jeremy Clarkson de Top Gear


On vient de l’apprendre la BBC vient suspendre Jeremy Clarkson pour une énième escarmouche.. il aurait « boxé » un assistant de la production car après une journée de tournage de 14H, son diner n’aurait pas été prêt à temps !!
« Following a fracas with a BBC producer, Jeremy Clarkson has been suspended pending an investigation. No one else has been suspended. Top Gear will not be broadcast this Sunday. The BBC will be making no further comment at this time. »

Oui bon et la vérité est ou ? Jeremy Clarkson est lui même un des producteur de l’émission…

Top Gear est la seule émission automobile au monde iconoclaste, et qui lutte contre la pensé bobo et toutes ces personnes « bien pensantes » qui voudraient que, comme des moutons de Panurge, nous les suivions sur les routes de la voiture électrique, hybride, ou bien même en vélo pour se rendre à son travail ou faire ses courses….

On a besoin de rêve, on a besoin de rire, on a besoin de créativité et le succès de cette émission le prouve, plus de 350 Millions de téléspectateurs dans le monde, dans 214 territoires, 1.78 Millions d’abonnés sur Twitter, 15.3 Millions sur Facebook et la BBC qui vend l’émission TOP GEAR dans plusieurs pays pour 70 Millions d’€.

Il n’est n’est pas donné à tout le monde de comprendre les spécificités de l’humour anglais, certes.

L’émission a débuté en 1977, avant de s’arrêter en 2001 au départ de Jérémy Clarkson avant de prendre en 2002 … au retour de Jérémy Clarkson.

Pas sur que Top Gear France n’arrive à la hauteur, question de charisme justement, un gros risque pour RMC découverte

En cela le Point.fr a bien compris l’essence même du succès de l’émission TOP GEAR tandis que le Monde.fr le traite de Beauf !
Quand Le Monde.fr Traite Jeremy Clarkson de Beauf c’est qu’il ne comprend rien à l’humour Anglais, marre de cette pensée bobo, quand le Monde aura plus de 350 millions de lecteur dans TOUS les pays du monde vous pourrez peut être en parlez. Le Monde.fr touche 16 Millions € de subvention de l’état français pour vivre, tandis que la BBC vend Top Gear pour 70 Million d’€ dans le Monde What else ?

De plus Jeremy Clarkson a le soutien inconditionnel de ses deux compères

James May sur Twitter

James May sur Twitter

Richard Hammon sur Twitter

Richard Hammon sur Twitter

#bringbackclarkson et signez la pétition en ligne, déjà plus de 686 000 signatures WOW !