Toyota Yaris

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La voiture pour la ville!

Avec quinze ans d’expérience et quatre millions de voitures vendues sur tous les continents (en prenant en compte Lexus): en matière d’hybride, Toyota est reconnu leader mondial. Mais jusqu’à présent, le constructeur japonais n’avait pas installé sa technologie sur une citadine. La cause en était double: un coût trop élevé pour une petite voiture et un manque de compacité du système d’hybridation. L’équation est aujourd’hui résolue et la Yaris est la seule de sa catégorie à être Full Hybrid. Confectionnée comme les autres versions dans l’usine de Valenciennes (France), cette Yaris réussit le tour de force d’intégrer ses deux moteurs (à essence de 75 ch et électrique de 45ch),sa batterie nickel-hydrure métal et son module de gestion sans toucher à son habitabilité et à ses dimensions. Et ceci grâce au système hybride décliné de l’Auris, plus léger de 20%, et à son moteur à essence de plus petite cylindrée (1497cm3). Quant aux batteries,elles disposent mois d’éléments(120 contre 168) pour s’installer sous la banquette, mais en diminuant une partie du réservoir à essence qui passe de 42 à 36 litres.Pour l’aspect financier,Toyota joue serré: dès 16500 € (18500€ moins 2000€ de bonus écologique), c’est moins cher que les versions équivalentes diesel et essence 1.3 VVTi automatique. Mieux, l’équipement de l’hybride est supérieur (climatisation automatique et freins à disques en série) et son style est plus affirmé, grâce à son bouclier avant spécial et à ses feux diurnes et arrière à diodes. Peu de transformation à l’intérieur, si ce n’est quelque touches bleutées et un compteur de puissance. Le grand écran tactile si efficace est toujours de la partie, mais aussi quelque habillages avec des plastiques à l’aspect trop peu valorisant.
Contact.Rien ne se passe, comme avec toutes les hybrides, puis la Yaris démarre en silence uniquement avec son moteur électrique, et elle le fera autant que possible(en ville le moteur à essence ne tourne qu’un tiers du temps).C’est la force de la technologie Full hybrid: contrairement aux autres hybrides, dont le moteur électrique ne fait que aider le moteur à essence, la japonaise est capable de se propulser sans le moteur thermique; même si ce dernier s’interpose dès que l’accélération est appuyée. Le principe des moteurs, en solo ou en duo, est parfaitement fluide et au volant de cette Toyota avec boîte à variation continue, c’est le silence, la facilité et la douceur de conduite qui s’illustrent.C’est surtout vrai en ville et cela incite à une allure apaisée agréable à la consommation. Pour notre part, l’ordinateur indiquait un excellent 4.5l/100km sur un parcours mixte citadin et routier(contre 3.5l la valeur d’homologation).Aimable en milieu urbain, la conduite est moins heureuse sur la route.Si la japonaise n’égare pas en confort malgré des suspensions plus fermes pour compenser le surpoids (+80kg par rapport à la 1.3 VVTi), son agrément est sanctionné par sa boîte à variation qui laisse le moteur à essences s’envoler inutilement dans les tours.L’effet est agaçant et d’autant plus prononcé que, sous forte accélération, le moteur électrique apporte moins d’effet « boost » qu’à bord d’une Prius.

Auteur de l’article : N.S Carideal

Depuis tout petit fan d'automobile. Il est question d'essayer et de comparer toutes ces voitures qui nous ont fait réver, avant que celles-ci ne devient uniquement des voitures de collection.

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