Mercedes Classe E II Occasion

Mercedes lasse E II d’occasion

Mercedes classe E phase II intérieur d’occasion

Une fois habitué à la sensation de lourdeur qui se dégage au volant, le conducteur profite des excellentes prestations routières de cette berline statutaire. La direction précise et la suspension, qui filtre admirablement les inégalités de la route, permettent d’enchainer les courbes à vive allure avec assurance. Le freinage électrique SBC, facile à doser, fait aussi preuve d’une grande rigueur. La gamme des motorisations proposées s’apparente à un annuaire. Durant sa carrière, la Mercedes Classe E II d’occasion a connu pas moins de huit moteurs à essence, dont la puissance s’échelonne de 177 ch E240 à 514 ch pour la dernière version AMG dotée d’un V8 6.2. En diesel, c’est à peu près la même chanson : sept blocs se sont tour à tour succédé sous le capot, du 200 cdi de 136 ch au surpuissant 420 CDI de 314 ch. Mais c’est l’onctueux cinq cylindres 270 CDI de 177 ch qui attire le plus grand nombre de clients.

Comme toujours dans la classe E, il suffit de s’assoir pour tomber en admiration. L’ergonomie est parfaite, avec des réglages électriques de sièges, très confortables et de volant dans tous les sens, offrant une position de conduite irréprochable. Par ailleurs, que l’on s’attarde mètre en mains sur la largeur aux coudes, la garde au toit ou encore l’espace aux jambes, il n’y a rien absolument à redire. raffiné, l’habitacle regorge d’équipement, qu’il ne faut pas forcément piocher dans le catalogue des options, même les versions d’entrée de gamme classic étant déjà bien dotées. Si, à froid, les claquements des moteurs diesels s’invitent un peu à bord, l’insonorisation demeure tout de même très soignée et idéale pour profiter pleinement de la hi-fi dont la qualité enchantera les passagers.

Matériaux de grande qualité, bruits parasites absents, assemblages au cordeau, ajustages très précis : la finition mérite la note maximale. En revanche, coté mécanique, les moteurs ont posé des problèmes. Il faut dire qu’avec quinze blocs disponibles, les anomalies ne peuvent que se multiplier. A l’origine des défaillances les plus fréquentes, sur les Mercedes Classe E phase II d’occasion on notera l’électronique, problématique sur les modèles d’avant 2003. De même, GPS, aide au stationnement, climatisation et fermeture centralisé ont tous subi des avaries. Sinon, les CDI ont souffert de casses du turbo, d’injecteurs défectueux, de pompes d’injection fragiles, de fuites de carburant…Cela dit, depuis 2003, la fiabilité a sensiblement progressé.

Auteur de l’article : Nicolas SCHIAVON

Je tombé tout petit dans la marmite automobile. Ayant eu un garage de marque automobile, mandataire automobile de la première heure dès 1999. J'ai créé ses premiers site de vente de voiture et blog automobile dès 1994. J'ai pu essayer beaucoup de voitures très différentes et ayant eu personnellement quelques belles autos, Subaru Impreza, Mitsubishi Lancer Evo 7, Porsche 911, Ferrari Testarrossa, Audi RS3, RS4 et j'en passe...

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