Carideal Mandataire auto fête les femmes !

Carideal Fête les Femmes et leur offre une Thalasso

Carideal Fête les Femmes et leur offre une Thalasso

Carideal Mandataire auto fête les femmes et offre une Thalasso à toutes celles qui passent commande d’une voiture d’ici au 13 Mars 2015.

DU 7 AU 13 MARS 2015
SPECIAL JOURNEE DE LA FEMME
CARIDEAL AIME LES FEMMES
ET CA SE VOIT !!

La Prochaine Audi A4 de 2016

La nouvelle Audi A4 sera présentée à l'été 2016.

La nouvelle Audi A4 sera présentée à l’été 2016.


VOICI L’AVENIR DE L’AUDI A4
Audi présentera à l’été 2016 la quatrième génération de sa berline familiale. Nouvelle plate-forme technique et une version hybride rechargeable : l’Audi A4 innove technologiquement. Stylistiquement, le changement sera plus timide.
Bien sûr, cette quatrième génération d’Audi A4 ne fera pas se retourner les têtes. Mais la quête de l’originalité à tout prix n’a jamais été l’objectif de cette berline familiale. Son credo est plutôt de rester une valeur de sécurité tout au long de sa vie. Cela ne signifie pas que la nouvelle Miss A4 d’Audi, manquera de pouvoir d’attraction bien au contraire .. Son principal atout est sa nouvelle plate-forme technique, appelée « MLB evo » et qui vient juste d’équiper l’Audi Q7, et qui lui fera gagner plus de 80 kg.

Deux hybrides avec un 4×4
En outre, le châssis a été optimisé pour tenir compte de la technologie hybride plug-in. Donc, appelé e-tron, la version plug-in hybride de l’Audi A4 aura une capacité totale de 250 ch transmise aux roues avant. L’e-tron A4 combinera un moteur à essence 2.0 TFSI à quatre cylindres avec un moteur électrique et on peut conduire sans l’aide d’une goutte d’essence sur une distance d’environ 40 km.
Audi offrira un deuxième type d’hybridation. Avec un second moteur électrique sur l’essieu arrière, l’A4 pourra fournir quatre roues motrices sans avoir recours à un arbre de transmission qui augmenterait le poids de l’auto de 40 kg. Avec cet A4 e-quattro, Audi marchera sur le principe de la technologie HYbrid4 introduit par PSA, mais que le groupe français va abandonner en 2017.

Une Audi RS4 avec 500 ch
En plus d’améliorer la motricité, Audi s’appuiera sur l’hybridation de poursuivre sa course à la puissance avec le futur fleuron de la gamme A4, la RS4 qui coiffera l’offre en 2017. Son bloc V8 4.0 sera soutenue par un moteur électrique pour fournir 500 ch tout en restant relativement frugale et conscient de ses émissions de CO2.
Côté Diesel, la gamme de l’Audi A4 en phases avec le 2.0 bi-turbo de 290 ch étrenné par la Volkswagen Passat. Dans la gamme le TDI V6 3.0 offrira jusqu’à 275 ch. Et côté de la transmission, la boîte de vitesses robotisée à double embrayage S Tronic devrait être disponible en 10 rapports afin de fournir un bon fonctionnement et avantageusement remplacer la vieille boîte Multitronic à variateur.

Le Multimédia pour tous
A bord, la nouvelle A4 aura logiquement une instrumentation numérique de 100% sur le principe de « cockpit virtuel» initié par l’Audi TT. Mais contrairement au TT dont l’écran est totalement dédié à son chauffeur, 1′Audi A4 aura, elle, un écran central afin de partager des informations avec le passager, et même avec les occupants de la banquette arrière. Cet écran, de bonne taille, sera un élément attaché à la planche de bord plutôt que d’un système motorisé rétractable.

Élégance et la longévité …
Un autre avantage pour les passagers arrière, ils bénéficieront d’un peu plus d’espace pour déplier les jambes. En effet, même si elle permet de conserver la taille de son prédécesseur, une longueur de 4,70 m, la prochaine A4 aura un empattement augmenté de 4 cm.
Enfin, il convient de noter que la robe de la nouvelle Audi A4 adopte les canons esthétiques actuellement en vigueur chez Audi, la grille avec des angles plus aigus, capot tranchant, les phares disposent de la technologie MATRIX LED et des rétroviseurs extérieurs en drapeau. Une élégance sobre que la nouvelle berline familiale Audi partagera avec sa variante break Avant qui devrait apparaître au printemps 2016.

De Nouveaux camions après 2022

De nouvelles cabines et des camions plus longs pour des besoins aérodynamiques arriveront au plus tôt en 2022.

De nouvelles cabines et des camions plus longs pour des besoins aérodynamiques arriveront au plus tôt en 2022.


DE NOUVEAUX CAMIONS APRES 2022
Les états membres de l’Union Européenne et la commission européenne sont parvenues à un compromis au sujet de la future directive sur les poids et dimmensions des camions visant à réduire leurs émmissions polluantes et de gaz à effet de serre et à améliorer leur sécurité:
cabine plus rondes et allongées à l’avant, appendices arrières pour des besoins aérodynamiques, nouveaux systèmes de sécurité, hausse des longueurs non utiles et des poids… Initialement prévue pour entrer en application dès 2017 et au plus tard en 2022, cette directive a notamment été combattue par la Suède et la France, pays des marques du groupe Volvo,
lesquelles demandaient un repport et un délai d’adaptation en raison des récents et colossaux investissement consentis pour leurs nouvelles gammes.
Les dimmensions maximales des futurs poids lourds seront adoptées l’an prochain, puis au plus tard en 2020, seront définis les nouveaux systèmes de sécurité. C’est donc finalement après
2022 au plus tôt que pourront apparaître sur le marchè les camions de nouvelle génération.

Bus et Cars : de nouvelles énergies

Le système de biberonnage par supercondensateurs est en test de longue durée à l'aéroport de Nice.

Le système de biberonnage par supercondensateurs est en test de longue durée à l’aéroport de Nice.


Énergie : En Île-de-France ou dans les grandes villes de province, les autorités organisatrices, sous ta pression de certains élus, ont déclaré la guerre au diesel. Les alternatives au gazole sont possibles. Tour d’horizon des solutions existantes ou à venir.

Bus et cars: la nouvelle donne énergétique
Haro sur le diesel ! Tel est le slogan brandi par les collectivités et autorités organisa­trices dès lors que l’on parle des investissements
en matière de véhicules de transports en commun. Or, aujourd’hui, seul ce moteur peut prétendre à une forme d’universalité dans les cata­logues des constructeurs de cars et de bus en Europe. On ne peut pas dire que ces der­niers soient pris au dépourvu, puisque tous, sans exception, travaillent sur des solutions alternatives : hybridation en série ou hybridation parallèle, motorisations GNV au mé­thane, voire même purement électriques (à batteries, rechar­geables par « biberonnage » ou trolleybus), sans compter les développements, toujours en cours, sur la pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène.
Objectif « zéro diesel » Cette difficulté à identifier la solution la plus pertinente fait qu’Heullez Bus, Irizar, Iveco Bus, Man, Scania, Solaris Bus ou Van Hool ont « plusieurs fers au feu», sans trancher en faveur de telle ou telle énergie. C’est précisément là que se si­tue le problème pour les acqué­reurs et exploitants : quel est le coût effectif de ces solutions, sachant qu’aucune n’a atteint les volumes et le retour d’ex­périence suffisants pour mesurer avec précision le coût réel d’exploitation et l’impact environnemental ? Pour les au­tobus, le « zéro émission » ou le « zéro diesel » semblent être l’objectif à atteindre.
10 % d’hybrides
Preuve en est en 2013, avec le passage symbolique du seuil des 10 % de part pour les hy­brides sur le marché des bus urbains, un secteur où Iveco Bus et Heuliez Bus sont pour le moment nettement domi­nants en France. Les hybrides restent marginaux en raison du surcoût (entre 30 et 50% sui­vant les modèles) par rapport à un autobus conventionnel. La raréfaction des finance­ments publics pourrait rame­ner certains élus à davantage de réalisme dans les prochains mois. Seul Volvo Bus a choisi, en Euro VI, de miser sur les autobus 7900 Hybrid en reti­rant du catalogue européen les modèles uniquement diesels. Pour les autocars, Iveco Bus travaillerait sur des modèles alimentés au GNV, et Volvo Bus sur une solution hybride parallèle pour une application sur des lignes interurbaines.
Tout ceci pourrait voir le jour à moyen terme. Le GNV, avec le biométhane, se révèle extrê­mement vertueux en bilan CO2 et environnemental. Mercedes a annoncé le retour du GNV sur le Citaro 2 d’ici à la fin de 2015. quant à l’électrique, elle dé­tient la palme de la diversité technologique. Des tests sont en cours chez Transdev à Nice, avec le système Watt (biberon-nage) de PVI, à Gèteborg (Volvo 7900 Hybrid Plug-in) et à Marseille (Irizar 12e pour une campagne de deux mois), sans compter certains appels d’of­fres portant sur des autobus… qui n’existent pas encore ! Ainsi, en décembre dernier, la RATP a désigné Bolloré pour fabriquer des Bluebus de 12m (pour un marché dont le mon­tant est de 10 à 40 m€), avec l’objectif de démarrer l’expé­rimentation à la fin de 2015 ou au début de 2016.
Si l’électrique, voire l’hybri­dation, en série ou parallèle, ont la cote auprès des élus, il ne faut pas oublier le principe de réalité. Nul doute que les ex­ploitants et les contribuables sauront le leur rappeler.

Restylage Audi A1 essai

Audi A1 1.0 TFSI restylée 2015

Audi A1 1.0 TFSI restylée 2015

Audi A1 restylée Essai
Elle s’occupe de ses attraits.
Lifting ultra-discrète pour la jolie Audi A1. La chose importante est passe sous le capot, avec l’arrivée de deux petits moteurs trois cylindres, essence et le diesel, ce qui lui va comme un gant.

PORTRAIT
Heureux et bien armée
Avec l’Audi A1, qui représente 20 % de ses ventes en France, Audi a réussi sa gamme de petite voiture. Depuis 2010, Audi ne est pas nécessairement gris chagrin pour plaire aux gestionnaires et autres quadras. Parce que l’Audi A1 est la combinaison de deux mondes. Elle est gai et sexy comme une citadine, avec ses arches de toit de couleur séparés. Elle est également armée comme une Audi: tous les moteurs avec turbo, injection directe et Stop & Start, le 1.4 TFSI 150 qui coupe deux de ses cylindres à vitesse constante, la boite automatique à double embrayage transmission manuelle automatisée, la version Sportback à 5 portes.
Sachant déjà attirer l’attention, l’Audi Al se contente du strict minimum pour sa cure de rajeunissement: calandre légèrement agrandie, phares redessinés bords légèrement plus prononcés. But de l’opération, selon Audi, viriliser ses traits. En vérité, le résultat est presque imperceptible.
Les changements les plus notables se sont produits dans sa gamme de moteurs: le 2.0 TDI 143 a disparus, une consommation réduite et la puissance croissante de la 1.6 TDI 116 ch (+ 9 ch) côté diesel, deux versions du coté essence le 1.4 TFSI, 125 ch pour un (+ 3 ch ) et 150 pour l’autre (+ 10 ch) que le 1.8 TFSI 192 ch (7 ch). Le TFSI 192 échappe au malus quand en même temps il a gagné en puissance. Mais surtout, l’Audi A1 enlevé un cylindre à son moteur d’entrée de gamme: les quatre cylindres 1.2 TFSI et 1.6 TDI de 86 et 90 ch sont remplacés par le trois cylindres 1.0 TFSI et 1.4 TDI de 95 ch et 90 ch.
A LA CONDUITE
Dynamique et précise
Bien sûr, il faut aimer le confort allemand. En d’autres termes, sièges fermes, suspensions sèches: pas la même douceur que dans une Renault Clio ou une Peugeot 208. En retour, l’Audi A1, avec son empattement court (2,47 m), a un tempérament plus alerte que les deux reines du marché français. Elle nous gratifie de changements de cap nettes et précis, à plat. Et comme elle est légère (1125 kg), la nouvelle petite 1.0 essence suit le rythme: 10,9 s de 0 à 100 km / h. Au moins, lorsque le turbo se met à souffler… Parce que s’il ne vibre pas ou n’émet pas de mauvais sons, les défauts fréquents sur les trois cylindres, il ne peut pas cacher le mal inhérent à sa faible cylindrée : un creux à bas régime, ce qui encourage le conducteur à tomber des rapports au détriment de la consommation. Sur cette note, le diesel à trois cylindres 1,4 au couple plus fort, le meilleur pour un roulage doux. Mais il est moins agréable à l’oreille. La boîte de vitesses à double embrayage automatisé résout le dilemme elle gomme la paresse du 1.0 à faible régime du moteur l’essence en choisissant le rapport approprié. Pourvu d’ajouter € 1780 au bon de commande
Essence ou diesel, le gain est toutefois perceptible. Le 1.0 TFSI 95 a plus d’éclat que son prédécesseur le 1.2 TFSI 86 (11,9 s de 0 à 100 km / h) tout en consommant moins de 0,81 pour 100 km. Idem pour le 1.4 TDI de 90 par rapport aux 1,6 TDI 90: 11,4 s au lieu de 11,6 s, la même économie de carburant.
VOITURE A VIVRE
… Idéal pour deux!
L’Audi A1 offre beaucoup de bonheur à ses passagers avant: les sièges maintiennent bien les reins, les matériaux et la qualité de finition du tableau de bord donnent le sentiment d’être dans un cocon. Le moteur TFSI, discret au changement de vitesse constante est heureux quand il pénètre dans les tours. L’équipement, très correct de la finition de base, peut devenir luxueux, Sellerie cuir (€ 1460), toit ouvrant vie (€ 1090), siège avant chauffant (350 €) … Malgré sa taille, l’Audi A1 Incite à traverser les murs de la ville et à s’échapper. Mais seulement à deux, rien que tous les deux. Mais à l’arrière c’est une autre histoire … Déjà que deux places à l’arrière. Seule la 5 portes Sportback y apporte une solution et offre une banquette 3 places gratuite. Il manque de l’espace partout, genoux, tête, jambes à cause du tunnel central qui abrite la version quattro S1 de 231 CH. Une A1 ne peut transporter deux enfants à l’arrière pourvu qu’ils ne portent pas trop de bagages: 271 L seulement dans le coffre.
En soit, ce n’est pas nécessairement un défaut pour les jeunes urbains, l’Audi Al n’est pas destiné aux familles. Il aurait donc gagné à être plus personnalisable extérieurement qu’elle ne le fait: arches (425 €) et des rétroviseurs (115 €) ou le toit pour la Sportback mais l’intérieur est resté trop discret juste un bandeau coloré à travers le tableau de bord, des touches de couleurs plus lumineuses seraient néanmoins bienvenues pour égayer son intérieur.

Nouveau Land Rover Discovery Sport

Premier de la famille Discovery ce Sport qui remplacera le Discovery Normal fin 2015

Premier de la famille Discovery ce Sport qui remplacera le Discovery Normal fin 2015


OUT ! le Freelander, arrive Le Discovery Sport : une nouvelle famille Rover avec sept places possibles, efficaces et confortables à la fois. En outre, il excelle lorsque les conditions routières sont compliquées, même quand il n’y a aucun moyen … comme nous l’avons trouvé !
Chez Land Rover, la famille Range Rover (Range, Range Sport et Evoque) sont des SUV de luxe, en face de la vénérable Defender occupant le terrain 4×4 rustique et difficile. Entre les deux naîtra une nouvelle gamme de modèles au positionnement axé sur la famille et les loisirs: Discovery. Le Le Discovery Sport est le premier de cette nouvelle politique. Il remplace le Freelander (8 ans), pas assez familiale avec son coffre trop petit, vraiment à la mode et même moins luxueux malgré des taux pittoresques. Découverte Sport attire donc un chemin plus clair: la polyvalence pour faire plaisir à un client attentif à des aspects pratiques et la famille. Pour séduire de nombreux propriétaire, le style est encore assez consensuelle, mais sans se écarter des dogmes Land Rover: la posture hautaine, la généreuse surface vitrée, le profil réel de 4×4. En bref, l’antithèse d’un X4 BMW ou Lexus NX …. et donc d’un Evoque!
En vertu de son aspect d’aventurier, Le Discovery Sport offre un espace généreux et même une configuration à sept places. Cette troisième rangée, facturée € 1310, est une offre rare pour un segment de SUV à 4,60 m: seul le Nissan X-Trail est capable d’un développement similaire dans 4,64 m de long.

Avec un prix de départ de 34600 €, Le Discovery Sport veut dire qu’il ne est pas intouchable même si ce prix correspond à la version de base: diesel TD4 150 ch, boîte de vitesses et de finition S avare dans les équipements. Notre modèle d’essai correspond plus à la réalité: SD4 diesel 190 ch, boîte automatique à neuf rapports et la finition HSE. Le tarif grimpe à 49 000 €, mais le client est gaté alors à ce niveau attendu de sophistication : phares au xénon, sellerie cuir, caméra arrière et des roues en alliage de 18 pouces …
Les deux diesels, TD4 et SD4 150 ch à 190 ch, ne sont pas suffisamment efficaces pour échapper au malus (respectivement 900 € et 2200 €), tandis que la version essence 240 ch Si4 voit son sex appeal terrassé par 6500 € de malus. Notez que pour les prix d’accès inférieur et passer les émissions de CO2 en dessous de 120g / km (aucun malus), Le Discovery Sport sera disponible en transmission 4×2 en 2015.
LA CONDUITE
Un vrai tout-terrain

Bon 4×4, Le Discovery Sport offre une position de conduite droite et haute. Le tableau de bord est coupé de façon pragmatique, les commandes
bénéficie d’une préhension facile et de rangement bien réparties. Seul regret l’écran tactile est petite par rapport à la concurrence et n’offre pas une lecture aussi facile que celle d’un BMW X3 par exemple. Se trouve au bas de la console la commandes du système Terrain Respons qui vous permet de sélectionner le meilleur programme de motricité en fonction de la qualité de l’adhérence. Le sélecteur rotatif de la boite automatique est le même que Jaguar.
Essayé sur une route enneigée, notre Discovery Sport chaussé de pneus cloutés ne nous a pas permis de comprendre pleinement ses compétences sur route et sur l’asphalte. Avec la boîte automatique à neuf rapports, la consommation observée de 8,8 L / 100 km est loin du 6,1 L annoncé. Le Land Rover était royale sur les routes, où sa garde au sol de 22,1 cm et son électronique de gestion faisait des merveilles sur la motricité. Le Le Discovery Sport surpasse ses concurrents, qui sont tous plus routiers que typés hors-piste. Pour nous convaincre de sa supériorité lorsque la la route devient extrême, notre Discovery Sport a même plongé dans une rivière glacée et s’en est échappé avec talent.

La planche de bord du Land Rover Discovery Sport.

La planche de bord du Land Rover Discovery Sport.


VIE A BORD
Un MONOSPACE
Si la cellule avant est assez grande, c’est surtout avec les sièges arrière que le Discovery Sports prend toute sa dimension familiale avec un espace pour les jambes et un maîtrise remarquable en largeur dont ne dispose pas ses concurrents. Même lorsque la banquette coulissante est avancée, les passagers conservent leur aise. Dans cette configuration, le coffre passe de 479 à 699 1, un véritable bunker pour les départs en vacances. La modularité est digne d’un monospace avec des sièges arrière réglables dans toutes les directions et disparaissent dans le plancher pour former une surface de chargement plane. Cette évolution de la «rupture» vous permet d’avoir une 1698 L de volume de coffre. Enfin, la nouvelle fonction du Discovery Sport est d’offrir une troisième rangée de sièges pour accroître sa capacité à sept places. Mais l’espace de vie est alors contraint par la taille compacte de la voiture et les places arrières sont à réserver pour les jeunes enfants. En outre, nous avons certainement qualifier cette troisième rang de «Dépannage» à la vue du coffre lorsque les sept sièges sont en places: il n’y a presque pas de place!

Sans égaler la sophistication d’un Range Rover, le traitement du Discovery Sport, l’intérieur et sa position de conduite sont remarquables
Selon le programme sélectionné, Terrain Response optimise les paramètres du véhicule (systèmes de gestion de suspension et de contrôle de traction …) afin d’assurer des performances optimales.

Citroen C4 2015 restylée

Nouvelle Citroen C4 2015

Nouvelle Citroen C4 2015


De Janvier à novembre 2014, il s’est écoulé sque deux fois plus de Peugeot 308 de Citroën C4 en France (42 976 mplaires contre 24586). Mème Volkswagen Golf fait mieux avec 370 unités vendues sur la même pé­riode. Citroën réagit en apportant un brin de jeunesse à sa C4. Mais ce resty­lage de mi-carrière est des plus discrets : optiques remodelées intégrant des feux de jour à LED, feux arrière redessinés, nouvelles jantes et teintes de carrosserie. À bord, les évolutions ne sont guère plus
visibles, même si la C4 reçoit un nouveau système multimédia ainsi qu’un accès et démarrage mains libres.
Sang neuf
La C4 profite toutefois de ce restylage pour faire le ménage sous son capot. Ainsi, le 1.6 VTi de 120 ch va peu à peu s’effacer au profit du nouveau 3-cylindres 1.2 PureTech de 110 ch. Déjà proposé sur la Peugeot 308, ce bloc essence affiche une consommation mixte de 4,81/100 km (113 Wlun de CO’). Quant au 1.2 PureTech de 130 ch, il est désormais disponible avec l’excellente boîte automatique EAT6 à six rapports. Côté diesel, son 1,6 BlueHDi permet à la C4 d’afficher des valeurs de consommation parmi les plus faibles du segment : 3,6 1/100 km (95 g/km de CO2) dans sa version de 120 ch, et 3,31/100 km (86 g/km de CO2) en 100 ch.
La Citroën C4 évolue donc en douceur, mais sans doute pas suffisamment pour inquiéter ses rivales plus modernes, Peu­geot 308 et Volkswagen Golf en tête.

DS confirme l’arrivé d’un petit SUV la DS3 X

Un aperçu de ce que pourrait être le SUV DS3 X  vu par (c) Argus

Un aperçu de ce que pourrait être le SUV DS3 X vu par (c) Argus

Maintenant marque haut de gamme du groupe PSA, DS doit développer sa propre gamme. Sur les six modèles de l’avenir, le SUV DS3
sera le fer de lance.

La meilleure vente de la marque DS, la DS3 fait 64% de ses ventes dans le monde et sa production cumulée a atteint 330 000 unités. Redessiné cette année, cette citadine haut de gamme bénéficiera d’une seconde remodelage en 2016, et une deuxième génération sera lancé en 2019. Mais avant cela, la famille de DS3 va accueillir un nouveau modèle en 2018. Deux projets ont été dans le pipeline: une classique berline cinq portes, dans la veine de l’Audi A1 Sportback, et des SUV, comme la Mini Countryrnan. Dans la fin du printemps, Carlos Tavares, patron du groupe PSA, a statué en faveur de la seconde. Un choix cohérent puisque ce modèle aura une visibilité mondiale tandis qu’un DS3 « simple » 5 portes n’aurait trouvé son public qu’en Europe. Depuis lors, l’équipe de Thierry Métroz, responsable de la conception de la marque DS travaille dur.
Un style fort
La DS3 SUV, qui pourrait être appelé DS3 X, sera équipée de la calandre sport « DS Wings » initiées par le concept car DS Divine dévoilé au mondial de l’auto 2014. Grâce à la technologie FULL LED, les phares seront éclaircis et afin de faire le museau plus agressif. Pour marquer l’affiliation avec la DS3 actuelle, le toit flottant de ce SUV urbain aura droit à une teinte séparée de celle du corps. Les adeptes de la personnalisation seront satisfaits et les clients tentés par Renault Captur ou Mini Couniryman ne seront pas désorientés. A l’arrière, la lunette inclinée et les feux entourés de chrome donnent du dynamisme à la voiture tout en accentuant son caractère exclusif. Reste la question de son aileron de requin qui distingue le profil de DS3 berline et cabriolet seront-il renouvelé sur la variante SUV ? À lui seul, ce détails devrait assurer la cohérence stylistique de la famille DS3. Cependant, facile à mettre en œuvre sur une silhouette trois portes, mais cet élément de « couture » en métal élégant et compliqué à mettre en oeuvre gêne beaucoup le travail des designers comme des ingénieurs dans le cas d’un corps cinq portes. Il obscurcit la vision latérale des sièges arrière, en particulier quand ils sont occupés par de jeunes enfants. Et le développement de l’outil industriel d’emboutissage sera plus cher alors la jointure avec la fenêtre vers le bas va devenir plus complexe. À moins que la DS3 X ne résolve ce problème en adoptant les fenêtres à compas comme la C4 Cactus, ou des vitres arrière plus simplement fixes comme la DS4. Il faudra donc choisir entre le style et la fonctionnalité
Inédit Châssis
La DS3 X bénéficiera de la nouvelle plate-forme technique EMP1, un nouveau châssis qui sera ensuite utilisé pour construire la prochaine génération de Peugeot 208. Pour les diesel sous le capot, nous trouvons un inédit 1,5 HDi développés en collaboration avec Ford. Annoncé pour 2017, ce moteur remplacera l’actuel 1.6 HDi. La gamme essence sera basé sur le moderne trois cylindres 1.2 turbo Puretech qui vient en 110 et 130 ch. Ce bloc sera proposé en version ultérieure et plus puissant de 150 à 160 ch. Tout comme la Concurrence française, Peugeot 2008 et Renault Captur, la DS3 SUV ne sera pas proposée en version quatre roues motrices mais seulement deux roues motrices, qui pourra être accouplée au Grip Control et dispose d’un dispositif d’aide à la descente, afin quelle offre plus de polyvalence sur les routes glissantes et permette de s’aventurer occasionnellement dans les chemins.
Version hybride
En plus de l’essence et blocs thermiques diesel, DS offre un type hybride léger « mild hybrid ». Il s’agira notamment d’une machine électrique constituée d’un alterno-démarreur associé à une petite batterie lithium-ion.
Bosch, Continental et Valeo sont actuellement en concurrence pour fournir ce système. Dans les coulisses, PSA prévoit également un plug-in hybride essence pour les modèles haut de gamme futures (Peugeot 6008, DS8) à partir de 2017. Une technologie qui va se démocratiser en se déployant ensuite à des véhicules plus petits.

Conclusions: Élargir le spectre de la famille des DS3, DS fait le bon choix. La marque est basée sur une valeur sûre qui a été prouvé en Europe tandis que la DS4 et DS5 sont trop marquées. Investir le marché en pleine croissance pour les SUV et ajouter de la polyvalence avec une silhouette à cinq portes est une étape cohérente, surtout essentielle pour propulser la DS3 X sur la scène mondiale. D’autant plus qu’il pourrait se démarquer de la partie en se positionnant au milieu entre les marques généralistes Renault Captur, Fiat 500X et haut de gamme Mini Countryman, Audi A1 avec un pré-positionnement de prix adéquat.