Opel Adam

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Teinte de toit, coques de rétros, jantes, lame de calandre, adhésifs : tout ou presque est modifiable ! Compacte (3.70 m) et braquant court, l’Adam rayonne en ville, un peu moins aux alentours. Mais elle n’est pas la seule: la Fiat 500 tient moins bien la route et la Mini se montre encore moins confortable.Le système multimédia à écran tactile agit (très) étroitement avec un smartphone: le GPS fonctionne uniquement via une application pour un mobile à 40 €.Les places arrière conviendront aux petits gabarits, ou serviront d’appoint au coffre taillé court : 170 l de volume seulement.Pour 300 € 64 LED illuminent le pavillon! La sellerie cuir, trop ferme, est déconseillée. La première virée au Volant de l’Adam, date de 2001 à la sortie de l’Opel Speedster, un cabriolet biplace à châssis alu et moteur central arrière. Sur son passage, les têtes se dévissent. Bon point pour la marque, en passe de redorer son image « pépère » de sérieuses berlines. D’autant que l’enthousiasme du public concerne ici concerne ici un modèle abordable: 10 990 € en premier prix. Pour une Adam craquante, mieux vaut cependant tabler sur 16 000 €. Un tarif qui n’effraiera pas les clients de Fiat 500 de Citroën DS3, encore moins ceux de Mini ou l’Audi A1. Avec l’Adam, Opel entre donc dans le bains des citadines chics, et n’a pas loupé son coup: malgré ses indéniables inspiration de la concurrence, la ligne est réussie et évite le parti néorétro, si difficile à renouveler. Même constat à bord : pas d’illisible compteur central, ni d’inaccessibles boutons type aviation. Ici, l’ergonomie est respectée. Les plastiques visibles séduisent. Et la disposition de la cellule avant rappelle celui d’une voiture de catégorie supérieure : rangements nombreux et spacieux, place aux jambes et largeur aux coudes généreuses, position de conduite idéale. Dans 3.70 m de long cependant, pas de miracle: les places arrière, limitées aux jambes et en garde au toit, serviront surtout de coffre d’appoint à la « vraie » soute, minuscule (170 litres). Reposant sur une plate-forme de Corsa raccourcie, l’Adam se comporte bien en ville. La direction est douce, le diamètre de braquage contenu, la souplesse du moteur agréable. Même le système Stop&Start, de série sur cette de 87 ch, ne se fait pas remarquer. Si la commande de boîte accrochait moins et que la visibilité de trois quarts arrière n’était pas altérée par la découpe de vitre arrière, le bilan urbain fôlerait le sans-faute. Sur route, l’Adam perd un peu de couleurs. La direction, même sans le mode City qui augmente l’assistance, manque de consistance et de précision en virage. Les suspensions du châssis sport (obligatoire avec l’option jantes de 17 ou 18 pouces) tapent fermement leurs butées sur mauvais revêtement. Le public visé retient surtout les nombreuses personnalisation: 12 teintes de carrosserie, 3 couleurs de toit, 15 motifs de sièges, 19 décors intérieurs…et 31 modèles de jantes sont disponible ! Sans oublier le ciel de toit garni de LED, de nuages ou de feuilles d’automne. Un conseil : lors de la commande, prévoyez une bonne demi journée… Bilan: Quelques défauts, comme ses rivales (espace arrière, confort, aptitudes routières). Mais l’essentiel est là: bonne bouille, options modernes et personnalisation quasi infinie assureront son probable succès.

Auteur de l’article : N.S Carideal

Depuis tout petit fan d'automobile. Il est question d'essayer et de comparer toutes ces voitures qui nous ont fait réver, avant que celles-ci ne devient uniquement des voitures de collection.

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